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Orgueil et Préjugés de Jane Austen

Orgueil et Préjugés de Jane Austen
-Je devine le sujet de vos méditations, dit-elle.
-En êtes-vous sure ?
-Vous songez certainement qu'il vous serait bien désagréable de passer beaucoup de soirées dans le genre de celle-ci. C'est aussi mon avis. Dieu ! que ces gens sont insignifiants, vulgaire et prétentieux ! Je donnerais beaucoup pour vous entendre dire ce que vous pensez d'eux.
-Vous vous trompez tout à fait ; mes réflexions étaient d'une nature beaucoup plus agréables : je songeais seulement au grand plaisir que peuvent donner deux beaux yeux dans le visage d'une jolie femme.
Miss Bingley le regarda fixement en lui demandant quelle personne pouvait lui inspirer ce genre de réflexion;
-Miss Élisabeth Bennet, répondit Mr. Darcy sans sourcilier.
-Miss Élisabeth Bennet ! répéta miss Bingley. Je n'en reviens pas. Depuis combien de temps occupe-t-elle ainsi vos pensées, et quand faudra-t-il que je vous présente mes v½ux de bonheur ?
-Voilà bien la question que j'attendais. L'imagination des femmes court vite et saute en un clin d'½il de l'admiration à l'amour et de l'amour au mariage. J'étais sûr que vous alliez m'offrir vos félicitations.
-Oh ! Si vous le prenez ainsi, je considère la chose comme faite. Vous aurez en vérité une délicieuse belle-mère et qui vous tiendra sans doute souvent compagnie à Pemberley.
Mr. Darcy écouta ces plaisanteries avec la plus parfaite indifférence et, rassuré par son air impassible, miss Bingley donna libre cours à sa verve moqueuse.

7


La fortune de Mr. Bennet consistait presque tout entière en un domaine d'un revenu de deux mille livres mais qui, malheureusement pour ses filles, devait, à défaut d'héritier mâle, revenir à un cousin éloigné. L'avoir de leur mère, bien qu'appréciable, ne pouvait compenser une telle perte. Mrs. Bennet, qui était la fille d'un avoué de Meryton, avait hérité de son père quatre mille livres ; elle avait une s½ur mariée à un Mr. Philips, ancien clerc et successeur de son père, et un frère honorablement établi à Londres dans le commerce.
Le village de Longbourn n'était qu'à un mile de Meryton,de



Que serais-je devenu si cette après-midi là, tu ne m'avais pas fais voir ce film ?
Pas grand chose, je crains. Après avoir vu Raison et Sentiment, je l'ai lu, puis j'ai lu Orgueil et Préjugés et j'ai vu le film. Et là, avec sa chemise blanche mouillée, ça été la révélation ......................................................................................
Mr. Darcy est l'homme de ma vie !

# Posté le lundi 07 janvier 2008 13:20

Modifié le mercredi 19 mars 2008 17:51

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