-C'est pas bien l'école
-si, c'est bien
-Et pourquoi moi j'y vais pas ?
-Je t'ai dit de m'écouter. Si tu veux rester avec moi, il va falloir que tu fasses des efforts.
Simple écoutait, la bouche ouverte, éperdu de bonne volonté.
-Tu comprends, il faut que tu m'aides.
Simple sauta sur ses pieds :
-Je vais tout ranger le lit.
Kléber soupira :
-C'est ça.
Dès le lendemain matin, Kléber décida de faire la tournée des agences de location. Il hésita un moment avant de laisser Simple à la maison.
-Tu seras sage ?
Simple fit oui à s'en décrocher la tête.
-Tu n'embêteras pas la tante ?
Simple fit non de la tête avant de dire d'une manière un peu contradictoire :
-J'ai mon couteau moi.
Sur le pas de la porte, Kléber hésitait encore. Soudain, il eut l'idée de ne pas couper tout à fait le lien avec son frère. Il lui confia le téléphone portable. Avec un émerveillement craintif, Simple le reçut au creux de ses mains jointes. Kléber lui expliqua qu'il l'appelerait dans la matinée pour savoir ce qu'il faisait.
-Tu vois, quand ça sonne, tu appuies sur le petit téléphone vert.
Kléber emporta avec lui l'image de son frère tétanisé par le bonheur. Dès que la porte d'entrée se fut refermée, Simple poussa un hurlement :
-MONSIEUR PINPIN !
Bien sûr, ce n'est pas grand chose...
Un petit livre, pour une petite histoire, mais qui réussit quand même à émouvoir tous ceux qui le lisent.
Et la réflexion inévitable à la fin, c'est qu'on a tous notre Simple à nous. Je le lirai tant que je rirai, et je ris toujours.
No serious
-si, c'est bien
-Et pourquoi moi j'y vais pas ?
-Je t'ai dit de m'écouter. Si tu veux rester avec moi, il va falloir que tu fasses des efforts.
Simple écoutait, la bouche ouverte, éperdu de bonne volonté.
-Tu comprends, il faut que tu m'aides.
Simple sauta sur ses pieds :
-Je vais tout ranger le lit.
Kléber soupira :
-C'est ça.
Dès le lendemain matin, Kléber décida de faire la tournée des agences de location. Il hésita un moment avant de laisser Simple à la maison.
-Tu seras sage ?
Simple fit oui à s'en décrocher la tête.
-Tu n'embêteras pas la tante ?
Simple fit non de la tête avant de dire d'une manière un peu contradictoire :
-J'ai mon couteau moi.
Sur le pas de la porte, Kléber hésitait encore. Soudain, il eut l'idée de ne pas couper tout à fait le lien avec son frère. Il lui confia le téléphone portable. Avec un émerveillement craintif, Simple le reçut au creux de ses mains jointes. Kléber lui expliqua qu'il l'appelerait dans la matinée pour savoir ce qu'il faisait.
-Tu vois, quand ça sonne, tu appuies sur le petit téléphone vert.
Kléber emporta avec lui l'image de son frère tétanisé par le bonheur. Dès que la porte d'entrée se fut refermée, Simple poussa un hurlement :
-MONSIEUR PINPIN !
Bien sûr, ce n'est pas grand chose...
Un petit livre, pour une petite histoire, mais qui réussit quand même à émouvoir tous ceux qui le lisent.
Et la réflexion inévitable à la fin, c'est qu'on a tous notre Simple à nous. Je le lirai tant que je rirai, et je ris toujours.
No serious
