Pour commencer

Pour commencer
Et voilà, je me lance, je créé un nouveau blog. Cette fois il est consacré à une de mes activité préféré : la lecture.
Pourquoi page17???
Tout simplement parce que je vais recopier la page 17 de mes livres préférés.
Pourquoi 17 ????
ça il faut demander à ma cousine, qui d'ailleurs va m'aider dans cette tache ardue qu'est le regroupement de ces innombrables livres qui composent la littérature aussi bien française qu'anglaise ou étrangère.




Le fait est que 17, ça semble pas mal en fait, c'est à la fois le début de l'intrigue, et ce n'est pas trop loin dans l'histoire, comme ça on se laisse le droit de mettre des nouvelles, ou des récits très courts. Page 1256 n'aurait marché que pour Guerre et paix et les Misérables, ce qui aurait considérablement limité nos possibilités.
Ensuite, il faut savoir, que page 17, en fait, c'est subjectif, aléatoire, en clair ça ne veut pas dire grand chose, vu que ça diffère en fonction de l'édition, et qu'on se laisse l'échappatoire de prendre des multiples au cas où la page 17 se trouve pendant l'introduction ou sur une page blanche qui finit un chapitre, ou tout simplement si le passage ne nous plait vraiment pas, ou ne présente aucun intérêt.
Troisièmement : pourquoi du rose dans ce blog ????
Je ne sais pas, demandez à ma cousine (celle qui a créé cette page, pas celle qui a choisi le nombre 17, qui en fait est moi)
.





Sommaire

A
Antigone de Jean Anouihl : page 1

D
La Demoiselle d'Avignon de Fréderique Hébrard et de Louis Velle : page 2

E
Expiation de Ian McEwan : page 2

F
Fascination de Sephenie Meyer : page 3

H
Harry Potter à l'école des sorciers de JK Rowling : page 1

J
Le Journal de Bridget Jones de Helen Fielding : page 2

M
Mémoires d'une pirate de Celia Rees : page 3

N
Nord et Sud d'Élisabeth Gaskell : page 3

O
Orgueil et Préjugés de Jane Austen : page 1

P
Peau d'Ane de Charles Perrault : page 2
Peter Pan de James M Barrie : page 2


Q
Les Quatre fille du docteur March de Louisa May Alcott : page 3

S
Le Silence du Rossignol de Lian Hearn : page 3
Simple de Marie-Aude Murail : page 1


R
Rebelles d'Anna Godbersen : page 4

# Posté le vendredi 28 décembre 2007 08:13

Modifié le mardi 17 juin 2008 17:08

Harry Potter à l'école des sorciers de J. K. Rowling

Harry Potter à l'école des sorciers de J. K. Rowling
yeux perçants, aurait été incapable de voir le moindre détail de ce qui se passait dans la rue. Dumbledore rangea son Éteignoir dans le poche de sa cape et marcha en direction du numéro4. Lorsqu'il y fut parvenu, il s'assit sur le muret, à côté du chat. Il ne lui accorda pas un regard, mais après un moment de silence, il lui parla :
-C'est amusant de vous voir ici, Professeur McGonagall, dit-il.
Il tourna la tête pour adresser un sourire au chat tigré, mais celui-ci avait disparu; Dumbledore souriait à présent à une femme d'allure sévère avec des lunettes carrées qui avaient exactement la même forme que les motifs autour des yeux du chat. Elle aussi portait une cape, d'un vert émeraude. Ses cheveux étaient tirés en un chignon serré et elle avait l'air singulièrement agacée.
-Comment avez-vous su que c'était moi ? Demanda-t-elle.
-Mon cher professeur, je n'ai jamais vu un chat se tenir d'une manière aussi raide.
-Vous aussi, vous seriez un peu raide si vous restiez assis toute une journée sur un briques, répondit le professeur McGonagall.
-Toute la journée ? Alors que vous auriez pu célébrer l'évènement avec les autres ? En venant ici, j'ai dû voir une douzaine de fête et de banquets.
Le professeur McGonagall renifla d'un air courroucé.
-Oui, oui, je sais, tout le monde fait la fête, dit-elle avec agacement. On aurait pu penser qu'ils seraient plus prudents, mais non, pas du tout ! Même les Moldus ont remarqué qu'il se passait quelque chose. Ils en ont parlé aux nouvelles.
Elle montra d'un signe de tête la fenêtre du salon des Dursley, plongé dans l'obscurité.



Pourquoi commencer par celui-ci alors qu'il y a des milliers d'autres livres ? Quand on m'a offert ce livre pour mes 9 ans, il est rapidement partis rejoindre dans la bibliothèque les livres que jamais je ne lirais. "Des histoires de sorciers ça ne m'intéresse pas !" Trois ans plus tard, mes deux voisins en classe ne parlait que, des Weasley, d'Hermione... alors je me suis lancée et je ne me suis arrêtée que le 26 octobre dernier en finissant le dernier tome, après dix ans passé avec Harry.

# Posté le vendredi 28 décembre 2007 09:04

Modifié le lundi 07 janvier 2008 15:27

Antigone de Jean Anouilh

Antigone de Jean Anouilh
ANTIGONE, soudain grave.
Non. Pas mauvaise.

LA NOURRICE
Tu avais peut-être un rendez-vous, hein ? Dis non, peut-être.

ANTIGONE, doucement.
Oui, j'avais un rendez-vous.

LA NOURRICE
Tu as un amoureux ?

ANTIGONE, étrangement, après un silence.
Oui, nourrice, oui, le pauvre. J'ai un amoureux.

LA NOURRICE, éclate.
Ah ! c'est du joli ! c'est du propre ! Toi, la fille d'un roi ! Donnez-vous du mal ; donnez-vous du mal pour les élever ! Elles sont toutes les mêmes. Tu n'étais pourtant pas comme les autres, toi, à t'attifer toujours devant la glace, à te mettre du rouge aux lèvres, à chercher à ce qu'on te remarque. Combien de fois je me




Il était impensable que j'oublie celui-ci, tout simplement car c'est grace à lui que cette année je suis à Paris.

# Posté le vendredi 28 décembre 2007 14:58

Modifié le lundi 07 janvier 2008 15:45

Simple, de Marie-Aude Murail

-C'est pas bien l'école
-si, c'est bien
-Et pourquoi moi j'y vais pas ?
-Je t'ai dit de m'écouter. Si tu veux rester avec moi, il va falloir que tu fasses des efforts.
Simple écoutait, la bouche ouverte, éperdu de bonne volonté.
-Tu comprends, il faut que tu m'aides.
Simple sauta sur ses pieds :
-Je vais tout ranger le lit.
Kléber soupira :
-C'est ça.

Dès le lendemain matin, Kléber décida de faire la tournée des agences de location. Il hésita un moment avant de laisser Simple à la maison.
-Tu seras sage ?
Simple fit oui à s'en décrocher la tête.
-Tu n'embêteras pas la tante ?
Simple fit non de la tête avant de dire d'une manière un peu contradictoire :
-J'ai mon couteau moi.
Sur le pas de la porte, Kléber hésitait encore. Soudain, il eut l'idée de ne pas couper tout à fait le lien avec son frère. Il lui confia le téléphone portable. Avec un émerveillement craintif, Simple le reçut au creux de ses mains jointes. Kléber lui expliqua qu'il l'appelerait dans la matinée pour savoir ce qu'il faisait.
-Tu vois, quand ça sonne, tu appuies sur le petit téléphone vert.
Kléber emporta avec lui l'image de son frère tétanisé par le bonheur. Dès que la porte d'entrée se fut refermée, Simple poussa un hurlement :
-MONSIEUR PINPIN !






Bien sûr, ce n'est pas grand chose...
Un petit livre, pour une petite histoire, mais qui réussit quand même à émouvoir tous ceux qui le lisent.
Et la réflexion inévitable à la fin, c'est qu'on a tous notre Simple à nous. Je le lirai tant que je rirai, et je ris toujours.
No serious
Simple, de Marie-Aude Murail

# Posté le lundi 31 décembre 2007 09:25

Orgueil et Préjugés de Jane Austen

Orgueil et Préjugés de Jane Austen
-Je devine le sujet de vos méditations, dit-elle.
-En êtes-vous sure ?
-Vous songez certainement qu'il vous serait bien désagréable de passer beaucoup de soirées dans le genre de celle-ci. C'est aussi mon avis. Dieu ! que ces gens sont insignifiants, vulgaire et prétentieux ! Je donnerais beaucoup pour vous entendre dire ce que vous pensez d'eux.
-Vous vous trompez tout à fait ; mes réflexions étaient d'une nature beaucoup plus agréables : je songeais seulement au grand plaisir que peuvent donner deux beaux yeux dans le visage d'une jolie femme.
Miss Bingley le regarda fixement en lui demandant quelle personne pouvait lui inspirer ce genre de réflexion;
-Miss Élisabeth Bennet, répondit Mr. Darcy sans sourcilier.
-Miss Élisabeth Bennet ! répéta miss Bingley. Je n'en reviens pas. Depuis combien de temps occupe-t-elle ainsi vos pensées, et quand faudra-t-il que je vous présente mes v½ux de bonheur ?
-Voilà bien la question que j'attendais. L'imagination des femmes court vite et saute en un clin d'½il de l'admiration à l'amour et de l'amour au mariage. J'étais sûr que vous alliez m'offrir vos félicitations.
-Oh ! Si vous le prenez ainsi, je considère la chose comme faite. Vous aurez en vérité une délicieuse belle-mère et qui vous tiendra sans doute souvent compagnie à Pemberley.
Mr. Darcy écouta ces plaisanteries avec la plus parfaite indifférence et, rassuré par son air impassible, miss Bingley donna libre cours à sa verve moqueuse.

7


La fortune de Mr. Bennet consistait presque tout entière en un domaine d'un revenu de deux mille livres mais qui, malheureusement pour ses filles, devait, à défaut d'héritier mâle, revenir à un cousin éloigné. L'avoir de leur mère, bien qu'appréciable, ne pouvait compenser une telle perte. Mrs. Bennet, qui était la fille d'un avoué de Meryton, avait hérité de son père quatre mille livres ; elle avait une s½ur mariée à un Mr. Philips, ancien clerc et successeur de son père, et un frère honorablement établi à Londres dans le commerce.
Le village de Longbourn n'était qu'à un mile de Meryton,de



Que serais-je devenu si cette après-midi là, tu ne m'avais pas fais voir ce film ?
Pas grand chose, je crains. Après avoir vu Raison et Sentiment, je l'ai lu, puis j'ai lu Orgueil et Préjugés et j'ai vu le film. Et là, avec sa chemise blanche mouillée, ça été la révélation ......................................................................................
Mr. Darcy est l'homme de ma vie !

# Posté le lundi 07 janvier 2008 13:20

Modifié le mercredi 19 mars 2008 17:51